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Comptoir / Parc' que le code a changé
« le: octobre 02, 2025, 12:22:04 pm »
Bonjour à toutes et tous,
Comme le sous-entend l' intitulé, je vous propose (parc' que pour le moment dispo ...) une série
de ty épisodes sur l’ impact exponentiel des technologies, des outils et des services numériques.
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
Comme le sous-entend l' intitulé, je vous propose (parc' que pour le moment dispo ...) une série
de ty épisodes sur l’ impact exponentiel des technologies, des outils et des services numériques.
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
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Comptoir / le vrai coût environnemental de la course à l’IA
« le: septembre 06, 2025, 02:40:55 pm »
Bonjour à toutes et tous,
Tout est dit dans l' intitulé et ce lien.
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
Tout est dit dans l' intitulé et ce lien.
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
20
Comptoir / La teuf en open source ça vous dit ?
« le: août 28, 2025, 08:18:58 pm »
Bonjour à toutes et tous,
Tout est dans l' intitulé, pour tous les tripatouilleurs et les noobs,
on ne le dira jamais assez, « créer c’ est résister ».
Les GAFAM et autres contrôlent ce que vous voyez passer sur les réseaux sociaux, avec qui vous ferez votre prochain date ou encore la marque de votre future paire de baskets …
Difficile d’ imaginer les algorithmes sortir du système techno-capitaliste, pourtant, certains les transforment en outils de défiance, de fête et de résistance.
Le sujet n' est pas nouveau, mais rien ne vaut le partage, aussi
pour la suite, je vous invite à visionner ça !
Pour la suite, comme d’ hab
@ vous de voir ….
Tout est dans l' intitulé, pour tous les tripatouilleurs et les noobs,
on ne le dira jamais assez, « créer c’ est résister ».
Les GAFAM et autres contrôlent ce que vous voyez passer sur les réseaux sociaux, avec qui vous ferez votre prochain date ou encore la marque de votre future paire de baskets …
Difficile d’ imaginer les algorithmes sortir du système techno-capitaliste, pourtant, certains les transforment en outils de défiance, de fête et de résistance.
Le sujet n' est pas nouveau, mais rien ne vaut le partage, aussi
pour la suite, je vous invite à visionner ça !
Pour la suite, comme d’ hab
@ vous de voir ….
21
Comptoir / Rêves et cauchemars de l'intelligence artificielle
« le: juillet 19, 2025, 11:36:11 am »
Bonjour à toutes et tous,
Tout est dans l' intitulé, je vous propose d' écouter ou de réécouter en podcast ou en replay ( c' est comme vous voulez ...) une émission de France Culture " Replique ", diffusée le samedi 22 mars 2025 et rediffusé le samedi 19 juillet 2025.
Le lien
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
Tout est dans l' intitulé, je vous propose d' écouter ou de réécouter en podcast ou en replay ( c' est comme vous voulez ...) une émission de France Culture " Replique ", diffusée le samedi 22 mars 2025 et rediffusé le samedi 19 juillet 2025.
Le lien
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
22
Bonjour à toutes et tous,
Histoire de ne pas désespérer de l' état du monde, je vous propose :
Dreamland c’ est le projet de quatre jeunes réalisateur.ices. Pendant 80 minutes, Paul Gourdon, Julie Marchal, Théophile Moreau et Agathe Roussel nous embarquent dans un tour du monde à la rencontre de jeunes qui croient, osent et proposent de bâtir. Le résultat ? Une œuvre essentielle, à la fois poignante et revigorante.
Dreamland c’ est l’ histoire d’ une génération loin des clichés actuels. Une génération qui ne craint pas de rêver et de changer le monde. Ce documentaire nous emporte aux quatre coins du globe : au Kazakhstan, au Liban, au Brésil, en passant par le Danemark. On rencontre des jeunes d’ horizons différents, qui s’ expriment avec beaucoup d’ émotion dans leur langue natale. Tous ont un point commun : le désir de continuer à rêver.
Le docu est sortie au cinéma le 15 janvier 2025.
Ok ça date un peu, mais si vous avez l' opportunité de visionner le docu, foncez ...
Pas besoin dans dire plus, pour la suite,
@ vous de voir ...
Histoire de ne pas désespérer de l' état du monde, je vous propose :
Dreamland c’ est le projet de quatre jeunes réalisateur.ices. Pendant 80 minutes, Paul Gourdon, Julie Marchal, Théophile Moreau et Agathe Roussel nous embarquent dans un tour du monde à la rencontre de jeunes qui croient, osent et proposent de bâtir. Le résultat ? Une œuvre essentielle, à la fois poignante et revigorante.
Dreamland c’ est l’ histoire d’ une génération loin des clichés actuels. Une génération qui ne craint pas de rêver et de changer le monde. Ce documentaire nous emporte aux quatre coins du globe : au Kazakhstan, au Liban, au Brésil, en passant par le Danemark. On rencontre des jeunes d’ horizons différents, qui s’ expriment avec beaucoup d’ émotion dans leur langue natale. Tous ont un point commun : le désir de continuer à rêver.
Le docu est sortie au cinéma le 15 janvier 2025.
Ok ça date un peu, mais si vous avez l' opportunité de visionner le docu, foncez ...
Pas besoin dans dire plus, pour la suite,
@ vous de voir ...
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Comptoir / À 65 ans, elle construit sa maison quasiment toute seule ...
« le: juin 09, 2025, 03:32:17 pm »
Bonjpour à toutes et tous,
Parc' que le " do it yourself " est dans l' ADN des libristes, je vous propose un docu
(qui date un peu certes !), mais qui me semblait important de partager.

Comme l' indique l' intitulé, une femme extraordinaire, Elizabeth Faure qui à 65 ans, à Lusignac (Dordogne) décide un jour de construire sa maison, en 2013, pour 40 000 euros. Une « maison pour les fauchés », comme elle le dit, dans laquelle on a rapidement envie de rester.
Lorsqu’ elle a démarré son projet, Elizabeth vivait du RSA : « Je n’ ai jamais cherché à faire du fric dans ma vie. Si j’ ai voulu être bâtisseuse, c’ était pour aider les pauvres, les riches n’ avaient pas besoin de moi. »
Pour la suite c' est par ici.
Sources : reporterre.net
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
Parc' que le " do it yourself " est dans l' ADN des libristes, je vous propose un docu
(qui date un peu certes !), mais qui me semblait important de partager.

Comme l' indique l' intitulé, une femme extraordinaire, Elizabeth Faure qui à 65 ans, à Lusignac (Dordogne) décide un jour de construire sa maison, en 2013, pour 40 000 euros. Une « maison pour les fauchés », comme elle le dit, dans laquelle on a rapidement envie de rester.
Lorsqu’ elle a démarré son projet, Elizabeth vivait du RSA : « Je n’ ai jamais cherché à faire du fric dans ma vie. Si j’ ai voulu être bâtisseuse, c’ était pour aider les pauvres, les riches n’ avaient pas besoin de moi. »
Pour la suite c' est par ici.
Sources : reporterre.net
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
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Comptoir / La faiblesse des jeunes en informatique ...
« le: juin 02, 2025, 10:56:23 pm »
Bonjour à toutes et tous,
Comme le sous-entend l' intitulé de ce topic, " j' n ' ai pas vu les années passées et pourtant c' est passé trop vite ...".
" Mé queskibaragouinne " me diriez-vous, " ben " je veux simplement citer un article de Ouest-France.
pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
Comme le sous-entend l' intitulé de ce topic, " j' n ' ai pas vu les années passées et pourtant c' est passé trop vite ...".
" Mé queskibaragouinne " me diriez-vous, " ben " je veux simplement citer un article de Ouest-France.
pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
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Comptoir / Qui sont les nouveaux maîtres du monde et qu'ont-ils à nous apprendre ?
« le: mai 17, 2025, 10:01:28 am »
Bonjour à toutes et tous,
Je vous propose un podcast du samedi 17 mai 2025 d' Alain Finkielkraut sur France culture avec Giuliano da Empoli, essayiste, romancier et ancien conseiller politique de Matteo Renzi.
Pour la suite comme d' hab,
@ vous de voir ....
Je vous propose un podcast du samedi 17 mai 2025 d' Alain Finkielkraut sur France culture avec Giuliano da Empoli, essayiste, romancier et ancien conseiller politique de Matteo Renzi.
Pour la suite comme d' hab,
@ vous de voir ....
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Comptoir / Le Conseil d'État, en référé, laisse Microsoft gérer les données médicales
« le: mai 01, 2025, 09:47:03 pm »
Bonjour à toutes et tous,
L'autorisation donnée par la CNIL pour l'hébergement chez Microsoft de nos dossiers médicaux n'a pas été suspendue par le Conseil d'État. Ce feu vert, temporaire, maintient 10 millions de dossiers médicaux français sous pavillon américain.
La bataille pour la souveraineté de nos données de santé vient de connaître un revers cuisant. Vendredi dernier, le juge des référés du Conseil d'État a tranché : l'Agence européenne des médicaments (EMA) peut continuer à exploiter les dossiers médicaux de millions de Français via le cloud Microsoft. Un coup dur pour les défenseurs de l'indépendance numérique qui voient nos données les plus intimes voguer vers des serveurs aux couleurs américaines.
L'affaire fait parler depuis longtemps, par son aspect symbolique. Et l'association Les Licornes Célestes, ainsi que plusieurs champions du numérique hexagonal, avaient dégainé leur recours contre la délibération de la CNIL du 13 février 2025, estimant qu'elle bradait nos précieuses données médicales à Microsoft.
Au cœur du débat, on retrouve le projet DARWIN UE, une ambitieuse initiative européenne visant à cartographier les maladies et leur prévalence en population générale. La Plateforme des données de santé (PDS) y joue les intermédiaires, en ce qu'elle puise dans notre Système National des Données de Santé (SNDS), avant de confier ce trésor médical aux serveurs de Microsoft Ireland.
Les requérants ont sonné l'alarme sur un risque majeur, celui de la loi américaine, le fameux Cloud Act, qui pourrait contraindre Microsoft à ouvrir ses coffres-forts numériques aux autorités américaines. « Comment garantir que nos pathologies et traitements ne traverseront pas l'Atlantique ? », s'inquiétaient-ils, en pointant l'impossibilité technique d'un cloisonnement parfait des données.
Le juge des référés du Conseil d'État n'a pas cédé à la panique. Bien qu'admettant qu'un accès américain aux données « ne peut être totalement exclu », il l'a jugé trop « hypothétique » à ce stade pour justifier une suspension en urgence. Un pari risqué sur notre intimité médicale ?
Les garanties avancées semblent avoir convaincu le juge administration. La certification spéciale « hébergeur de données de santé » de Microsoft, la pseudonymisation (c'est-à-dire le remplacement des noms par des codes anonymes) et la limitation de l'autorisation à trois ans semblent avoir été suffisantes. Une ceinture et des bretelles assez robustes pour protéger nos secrets médicaux des regards indiscrets.
C'est finalement la carte du réalisme qui l'emporte ici. La plus haute juridiction administration française souligne l'intérêt public des études prévues et l'absence d'alternatives européennes « prêtes à l'emploi ». Une façon de dire que la tech européenne n'est pas encore assez musclée pour se passer des biceps américains. De quoi laisser un goût amer aux défenseurs du tant espéré cloud souverain.
Cette décision tombe comme un pavé dans la mare numérique européenne. Nous avons, d'un côté, nos champions locaux que sont Clever Cloud, Nexedi et RapidSpace, qui tentent de bâtir une alternative « made in Europe ». Et de l'autre, nous retrouvons les géants américains dont l'infrastructure tentaculaire semble encore indépassable.
Attention toutefois : il ne s'agit que qu'une mi-temps judiciaire. Le juge des référés n'a statué que sur l'urgence à suspendre, pas sur la légalité de fond. La partie finale se jouera dans plusieurs mois, quand le Conseil d'État examinera tous les arguments juridiques. Mais d'ici là, DARWIN UE continuera de scanner nos pathologies sous l'œil de Microsoft.
Alors la question se pose… Faut-il privilégier l'efficacité immédiate des solutions américaines, ou construire patiemment notre indépendance technologique ? Entre souveraineté et pragmatisme, nos données de santé marchent sur un fil. Et le vertige n'est jamais loin quand on joue avec nos secrets médicaux les plus intimes.
Source : Alexandre Boero, CLUBIC
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
L'autorisation donnée par la CNIL pour l'hébergement chez Microsoft de nos dossiers médicaux n'a pas été suspendue par le Conseil d'État. Ce feu vert, temporaire, maintient 10 millions de dossiers médicaux français sous pavillon américain.
La bataille pour la souveraineté de nos données de santé vient de connaître un revers cuisant. Vendredi dernier, le juge des référés du Conseil d'État a tranché : l'Agence européenne des médicaments (EMA) peut continuer à exploiter les dossiers médicaux de millions de Français via le cloud Microsoft. Un coup dur pour les défenseurs de l'indépendance numérique qui voient nos données les plus intimes voguer vers des serveurs aux couleurs américaines.
L'affaire fait parler depuis longtemps, par son aspect symbolique. Et l'association Les Licornes Célestes, ainsi que plusieurs champions du numérique hexagonal, avaient dégainé leur recours contre la délibération de la CNIL du 13 février 2025, estimant qu'elle bradait nos précieuses données médicales à Microsoft.
Au cœur du débat, on retrouve le projet DARWIN UE, une ambitieuse initiative européenne visant à cartographier les maladies et leur prévalence en population générale. La Plateforme des données de santé (PDS) y joue les intermédiaires, en ce qu'elle puise dans notre Système National des Données de Santé (SNDS), avant de confier ce trésor médical aux serveurs de Microsoft Ireland.
Les requérants ont sonné l'alarme sur un risque majeur, celui de la loi américaine, le fameux Cloud Act, qui pourrait contraindre Microsoft à ouvrir ses coffres-forts numériques aux autorités américaines. « Comment garantir que nos pathologies et traitements ne traverseront pas l'Atlantique ? », s'inquiétaient-ils, en pointant l'impossibilité technique d'un cloisonnement parfait des données.
Le juge des référés du Conseil d'État n'a pas cédé à la panique. Bien qu'admettant qu'un accès américain aux données « ne peut être totalement exclu », il l'a jugé trop « hypothétique » à ce stade pour justifier une suspension en urgence. Un pari risqué sur notre intimité médicale ?
Les garanties avancées semblent avoir convaincu le juge administration. La certification spéciale « hébergeur de données de santé » de Microsoft, la pseudonymisation (c'est-à-dire le remplacement des noms par des codes anonymes) et la limitation de l'autorisation à trois ans semblent avoir été suffisantes. Une ceinture et des bretelles assez robustes pour protéger nos secrets médicaux des regards indiscrets.
C'est finalement la carte du réalisme qui l'emporte ici. La plus haute juridiction administration française souligne l'intérêt public des études prévues et l'absence d'alternatives européennes « prêtes à l'emploi ». Une façon de dire que la tech européenne n'est pas encore assez musclée pour se passer des biceps américains. De quoi laisser un goût amer aux défenseurs du tant espéré cloud souverain.
Cette décision tombe comme un pavé dans la mare numérique européenne. Nous avons, d'un côté, nos champions locaux que sont Clever Cloud, Nexedi et RapidSpace, qui tentent de bâtir une alternative « made in Europe ». Et de l'autre, nous retrouvons les géants américains dont l'infrastructure tentaculaire semble encore indépassable.
Attention toutefois : il ne s'agit que qu'une mi-temps judiciaire. Le juge des référés n'a statué que sur l'urgence à suspendre, pas sur la légalité de fond. La partie finale se jouera dans plusieurs mois, quand le Conseil d'État examinera tous les arguments juridiques. Mais d'ici là, DARWIN UE continuera de scanner nos pathologies sous l'œil de Microsoft.
Alors la question se pose… Faut-il privilégier l'efficacité immédiate des solutions américaines, ou construire patiemment notre indépendance technologique ? Entre souveraineté et pragmatisme, nos données de santé marchent sur un fil. Et le vertige n'est jamais loin quand on joue avec nos secrets médicaux les plus intimes.
Source : Alexandre Boero, CLUBIC
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27
Comptoir / Pourquoi ChatGPT n’est pas votre ami
« le: avril 30, 2025, 06:47:33 am »
Bonjour à toutes et tous,
Je vous propose un article de nos amis du Québec :
Résumés, conseils d’affaires, idées de stratégies, traduction, rédaction de courriels, confidences… Quelles questions posez-vous à ChatGPT et autres robots conversationnels ? Ces outils puissants sont utiles – mais ce ne sont pas « nos amis », rappellent les experts. Et si on leur en disait trop ? Les outils d’intelligence artificielle générative comme ChatGPT, Gemini ou Copilot sont très populaires au Québec.
Selon l’enquête NETendances 2024 de l’Académie de la transformation numérique de l’Université Laval, un internaute sur trois les utilise. Chez les 18-34 ans, le chiffre atteint 58 %. « Il faut se souvenir qu’on échange avec une machine et non un psychologue, un médecin ou un ami », dit Laurent Charlin, membre principal à l’institut MILA. Le fait que les réponses fournies soient si précises et personnalisées peut confondre certains utilisateurs, avance Marc-Olivier Killijian, professeur au département d’informatique de l’Université du Québec à Montréal. Il rappelle que toutes les données échangées avec les outils d’intelligence artificielle générative sont « analysées, enregistrées, stockées et utilisées », en entrevue à La Presse. Elles servent à entraîner le modèle, à le perfectionner, à tester les versions suivantes. « En fait, on travaille pour eux. Le modèle d’affaires de ces entreprises est basé là-dessus : on améliore leurs produits et ils le vendent ensuite. »
Source : Richard BOUSQUET , Monde de l' éducation, UQAM
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
Je vous propose un article de nos amis du Québec :
Résumés, conseils d’affaires, idées de stratégies, traduction, rédaction de courriels, confidences… Quelles questions posez-vous à ChatGPT et autres robots conversationnels ? Ces outils puissants sont utiles – mais ce ne sont pas « nos amis », rappellent les experts. Et si on leur en disait trop ? Les outils d’intelligence artificielle générative comme ChatGPT, Gemini ou Copilot sont très populaires au Québec.
Selon l’enquête NETendances 2024 de l’Académie de la transformation numérique de l’Université Laval, un internaute sur trois les utilise. Chez les 18-34 ans, le chiffre atteint 58 %. « Il faut se souvenir qu’on échange avec une machine et non un psychologue, un médecin ou un ami », dit Laurent Charlin, membre principal à l’institut MILA. Le fait que les réponses fournies soient si précises et personnalisées peut confondre certains utilisateurs, avance Marc-Olivier Killijian, professeur au département d’informatique de l’Université du Québec à Montréal. Il rappelle que toutes les données échangées avec les outils d’intelligence artificielle générative sont « analysées, enregistrées, stockées et utilisées », en entrevue à La Presse. Elles servent à entraîner le modèle, à le perfectionner, à tester les versions suivantes. « En fait, on travaille pour eux. Le modèle d’affaires de ces entreprises est basé là-dessus : on améliore leurs produits et ils le vendent ensuite. »
Source : Richard BOUSQUET , Monde de l' éducation, UQAM
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28
Comptoir / Survivre au progrès ?
« le: mars 11, 2025, 12:26:09 am »
Bonjour à toutes et tous,
Parc' que " vieux motar que j' aimais ...", je vous propose
un docu passionnant, qui date certe, qui date de 2011, mais toujours d' actualité et pour cause :

Épuisement des ressources naturelles, surpopulation, désertification, désastres écologiques et économiques, systèmes politiques à bout de souffle, appauvrissement des classes moyennes et populaires... : l'accumulation des crises annonce-t-elle, comme l'affirme l'essayiste et écrivain canadien Ronald Wright, auteur du best-seller Brève histoire du progrès (Éditions Hurtubise, 2006), l'anéantissement de notre civilisation ?
Est-il urgent de renoncer, comme il le préconise, à "l'illusion du progrès" qui s'est imposée à toutes les sociétés depuis les débuts de la révolution industrielle, avec ses espoirs de croissance et d'avancées technologiques illimitées ? Tel est le fil conducteur de cette conversation avec de grands esprits de notre temps, illustrée par des images tournées sur plusieurs continents (Canada, États-Unis, Brésil, Moyen-Orient, Chine). Comme Ronald Wright, la primatologue Jane Goodall, l'écrivaine Margaret Atwood, le généticien David Suzuki, et bien d'autres chercheurs, penseurs et militants, dont quelques "repentis" du système financier, estiment que la course au profit et la loi du court terme, en détruisant l'environnement et les liens sociaux, conduisent l'humanité à sa perte. Leurs propos, aussi limpides que convaincants, replacent notre crise écologique et économique dans le temps long de l'évolution humaine. Les questions du progrès, de la dette, du partage des richesses et de l'épuisement des ressources sont ainsi radicalement mises en perspective.
Le déclin de l'empire occidental
Michael Hudson, historien de l'économie, explique par exemple que les inégalités croissantes, au profit d'une oligarchie de plus en plus isolée du reste de la société, ont précipité la chute des empires romain et maya. Un schéma inégalitaire, assène-t-il, qui s'impose désormais à tous les pays, y compris en Amérique et en Europe.Plus combatifs qu'anxiogènes, ces adeptes de la décroissance affirment leur espoir dans la capacité de la collectivité humaine à refuser sa fin programmée. Ils se voient porter la contradiction par certains de leurs pairs, et non des moindres. Face à l'épuisement des ressources, le physicien Stephen Hawking plaide ainsi pour la colonisation d'autres planètes, tandis que le biologiste Craig Venter, dont l’équipe a décodé le génome humain, espère que les cellules synthétiques qu'il met au point pourront à terme produire nourriture et carburants en quantités suffisantes. Un débat passionnant, qui donne le sentiment de comprendre les enjeux de notre monde globalisé, pour pouvoir se forger sa propre opinion.
La bande annonce : https://youtu.be/nHsIRYqThuw
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
Parc' que " vieux motar que j' aimais ...", je vous propose
un docu passionnant, qui date certe, qui date de 2011, mais toujours d' actualité et pour cause :

Épuisement des ressources naturelles, surpopulation, désertification, désastres écologiques et économiques, systèmes politiques à bout de souffle, appauvrissement des classes moyennes et populaires... : l'accumulation des crises annonce-t-elle, comme l'affirme l'essayiste et écrivain canadien Ronald Wright, auteur du best-seller Brève histoire du progrès (Éditions Hurtubise, 2006), l'anéantissement de notre civilisation ?
Est-il urgent de renoncer, comme il le préconise, à "l'illusion du progrès" qui s'est imposée à toutes les sociétés depuis les débuts de la révolution industrielle, avec ses espoirs de croissance et d'avancées technologiques illimitées ? Tel est le fil conducteur de cette conversation avec de grands esprits de notre temps, illustrée par des images tournées sur plusieurs continents (Canada, États-Unis, Brésil, Moyen-Orient, Chine). Comme Ronald Wright, la primatologue Jane Goodall, l'écrivaine Margaret Atwood, le généticien David Suzuki, et bien d'autres chercheurs, penseurs et militants, dont quelques "repentis" du système financier, estiment que la course au profit et la loi du court terme, en détruisant l'environnement et les liens sociaux, conduisent l'humanité à sa perte. Leurs propos, aussi limpides que convaincants, replacent notre crise écologique et économique dans le temps long de l'évolution humaine. Les questions du progrès, de la dette, du partage des richesses et de l'épuisement des ressources sont ainsi radicalement mises en perspective.
Le déclin de l'empire occidental
Michael Hudson, historien de l'économie, explique par exemple que les inégalités croissantes, au profit d'une oligarchie de plus en plus isolée du reste de la société, ont précipité la chute des empires romain et maya. Un schéma inégalitaire, assène-t-il, qui s'impose désormais à tous les pays, y compris en Amérique et en Europe.Plus combatifs qu'anxiogènes, ces adeptes de la décroissance affirment leur espoir dans la capacité de la collectivité humaine à refuser sa fin programmée. Ils se voient porter la contradiction par certains de leurs pairs, et non des moindres. Face à l'épuisement des ressources, le physicien Stephen Hawking plaide ainsi pour la colonisation d'autres planètes, tandis que le biologiste Craig Venter, dont l’équipe a décodé le génome humain, espère que les cellules synthétiques qu'il met au point pourront à terme produire nourriture et carburants en quantités suffisantes. Un débat passionnant, qui donne le sentiment de comprendre les enjeux de notre monde globalisé, pour pouvoir se forger sa propre opinion.
La bande annonce : https://youtu.be/nHsIRYqThuw
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
29
Comptoir / Pour ou contre l' IA
« le: février 13, 2025, 09:26:24 pm »
Bonjour à toutes et tous,
Parc' que l’ intelligence artificielle est très gourmande en énergie et en matières premières et que
IA ne rime pas avec climat, je vous propose cet article.
Pour la suite,
@ vous de voir ...
Parc' que l’ intelligence artificielle est très gourmande en énergie et en matières premières et que
IA ne rime pas avec climat, je vous propose cet article.
Pour la suite,
@ vous de voir ...
30
Comptoir / Breaking Social, Symphonie de la résistance
« le: janvier 19, 2025, 02:01:54 pm »
Bonjour à toutes et tous,
Comme le stipule l' intitulé, je vous propose de visionner à un docu d' arte :
https://www.arte.tv/fr/videos/122231-000-A/breaking-social/
Pour la suite, comme d' hab,
@ vous de voir ...
Comme le stipule l' intitulé, je vous propose de visionner à un docu d' arte :
https://www.arte.tv/fr/videos/122231-000-A/breaking-social/
Pour la suite, comme d' hab,
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