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Sujets - E18i3

Pages: [1] 2 3 ... 13
1
Comptoir / Critiques de l'école numérique
« le: juin 30, 2020, 04:23:42 pm »
Pour ceux d' entre vous que le sujet interrogerait (parent ou pas, voir pas encore ...),
parc' que le covid est l' excuse idéale pour précipiter l' école vers le pire ?
Je vous invite à lire :

Critiques de l'école numérique .

Des témoignages édifiants, pour la suite
                       
                 @ vous de voir ...

2
Comptoir / Toupie or not toupie ?
« le: juin 24, 2020, 10:33:52 pm »
Tout est dans l' intitulé.
Pour ceux qui souhaitent sortir de leur léthargie numérique,
je vous propose un classique, un site que connaissent tout les étudiants digne de ce nom,
je veux parler de : http://www.toupie.org/index.html

Pour la suite,
 
                      @ vous de voir ...

3
Bonjour à tous,

Un lien qui comme le stipule l' intitulé de ce topic pourra peut-être être utile à certains d' entre vous ..?

Le lien : https://justdeleteme.xyz/fr#

             @+

4
Salut à tous,

Je vous propose le podcast de "La Suite dans les idées Faire ailleurs, et autrement".

Le lien : https://www.franceculture.fr/emissions/la-suite-dans-les-idees/faire-ailleurs-et-autrement

Le livre des 3 intervenants :

Makers. Enquête sur les laboratoires du changement social
D' Isabelle Berrebi-Hoffmann, Michel Lallement et Marie-Christine Bureau
Le Seuil, 2018

Et en complément : https://www.franceculture.fr/oeuvre/makers-enquete-sur-les-laboratoires-du-changement-social

                @+  8)

5
Comptoir / Star Wars Day Mellanox Security Solutions
« le: mai 01, 2020, 08:10:28 pm »
Salut à tous,

Juste pour le fun, je vous propose une pub qui date de 2017 :

https://www.youtube.com/watch?v=o2aPVW3nfOs

           @+

PS :mdr ...

6
Salut à tous,

Si la surveillance systématique par votre FAI ou le prestataire de " messagerie dite gratuite ", voir
l' intrusion dans votre vie privée lorsque vous communiquez par mail vous exaspère au plus haut point, pour ne pas dire plus, je vous propose, un peu de lecture certes, mais faut savoir c' qu' on veut non ?
le lien : https://ssd.eff.org/fr/module/guide-pratique-utiliser-pgp-pour-linux

Le tuto date un peu, mais à défaut, pour débuter ...

               @+

7
Information générale / Répercution du covid19 sur Tor
« le: avril 20, 2020, 02:39:01 pm »
La prolongation des mesures de confinement de par le monde pour lutter contre la pandémie pousse de nombreuses entreprises à faire des choix difficiles. C' est notamment le cas de Tor, qui a licencié 13 de ses 35 employés pour éviter la banqueroute.

« Nous allons poursuivre avec une équipe de 22 personnes, et continuer notre travail sur Tor Browser et
l' écosystème logiciel Tor », poursuit Isabela Bagueros, Directrice exécutive de Tor Project.

Tor a plus que jamais besoin de dons pour subsister.
Au regard des mesures de suivi des populations envisagées par plusieurs pays qui mettent en péril les libertés individuelles, la mission de Tor Browser est plus que jamais d' utilité publique.

Pour ceux d' entre vous qui auraient besoin d' un éclairage supplémentaire, je vous invite
à visionner :

https://www.arte.tv/fr/videos/083310-000-A/tous-surveilles-7-milliards-de-suspects/

            @+  >:(

Source : https://blog.torproject.org/

8
Comptoir / Besoin de bruit ..?
« le: avril 12, 2020, 05:00:43 pm »
Salut à tous,

Vous n' avez pas l' moral, rester confiner c 'est dur ...
Besoin de quelque chose pour vous booster, pour vous aider à faire le ménage,
pour passer l' aspirateur ou la serpillière, ou ce que vous voulez ?
Je vous propose, avec un casque audio évidemment :

https://www.youtube.com/watch?v=123Z5KLLiO8

https://www.youtube.com/watch?v=rJBVF-nrOjE

Attention, à consommer avec modération, gare à la surdité ...
Perso, un set suffit, après j' tiens plus la route  :P
Sur ce,
              @+


9
Salut à tous,

Si y' a un truc que les logiciels libres m' ont appris, c' est l' humilité.
Même après ces quelques années de tripatouillage, j' en apprends encore,
la preuve.
Dans le cadre de mon travail à distance, je suis obligé de faire des enregistrements audio et vidéo afin de me faire comprendre quant à l' usage de certains logiciels.
J' ai installé SimpleScreenRecorder et Kazam avec synaptic, mais ça l' fait po  :'(

J' ai la vidéo, mais pas le son.
Pourtant tout fonctionne lorsque je veux écouter de la musique, etc ...
Je n' avais jamais eu besoin de faire d' enregistrement micro jusqu' a présent ...
disons-le carrément, je n' ai jamais utilisé de micro, jamais de skype, etc, préfère le clavier.

Je me prends la tête depuis ce matin, quelqu' un a-t-il une solution ?

10
Bonjour à tous,

Parc' que la " pandémie" m' oblige à faire du télétravail ",
et que suite aux comportements de mes collègues je suis, comment dire ...
effrayé par l' inconscience dont certains font preuve quant à l' usage des outils numériques,
je souhaite rappeler ceci :

Comme le stipule l' intitulé de mon topic, la distinction entre les deux types de programmes ne se situe pas au même niveau :

- Le terme freeware indique principalement qu’ il s’ agit d’ un produit gratuit.
Un freeware est généralement un logiciel propriétaire. Ce qui signifie que des restrictions sont appliquées à
l’ usage du programme ; notamment, l’ impossibilité de connaître, étudier et diffuser le code informatique (autrement appelé "code source") qui a permis de réaliser le programme.
Cela signifie que le programme peut être conçu pour effectuer des tâches « secrètes », qui n’ ont pas été présentées lors de l’ installation (par exemple récupérer des données privées stockées sur l’ ordinateur, sans que l’ utilisateur le sache).


- L’ expression logiciel libre signifie que le programme est distribué avec une licence donnant la liberté
d’ utiliser, d’ étudier, d’ améliorer, de personnaliser et de diffuser le programme et son code informatique sans restriction. Cette liberté d’ utilisation permet donc d’ accéder à tous les « secrets de fabrication du programme » et donc d’ éviter qu’ il comporte d’ éventuelles « fonctionnalités cachées »
.
De plus, cette liberté d’ accès au code source permet l’ amélioration du programme de façon transparente et partagée. En cas de modification du programme, il est généralement prévu par la licence que le nouveau programme soit distribué dans les mêmes conditions que l’ original.
Le plus souvent, les logiciels libres sont gratuits, mais ce n’ est pas toujours le cas.

Un programme, est donc généralement accompagné d’ une licence qui indique les conditions d’ utilisation ;
par exemples : licence GPL pour un "logiciel libre" et copyright pour un logiciel "propriétaire".

Bien évidemment ou malheureusement, ce qui s' applique aux Freewares est aussi valable pour les services
en apparence gratuits. Le problème c' est que les gens la plupart du temps ne lisent pas les clauses du contrat
d' usage ...

Quelques liens, pour en savoir plus :

Le lexique sur April

L’ article de Wikipedia

Le site de Framasoft.

             @+  :(


11
Salut à tous,

Une adresse qui pourra peut-être aider certain :

https://comptoir-du-libre.org/softwares?order=created.desc

Sur ce,
             @+

12
Comptoir / Données personnelles ...
« le: février 24, 2020, 12:19:24 am »
Salut à tous,

Je vous propose en relais, un article qui, je pense, se suffit à lui même :

[...] Aujourd' hui, le combat pour la protection des données personnelles se positionne sur un nouveau front. Celui de la surveillance avec, pour corollaire, le sujet épineux de la reconnaissance faciale. Les questions sociétales soulevées par un monde où les faits et gestes de chacune sont répertoriés, gravés dans le marbre, sont vertigineuses.

Pourtant, nombreux sont celles et ceux qui, mis face à ces défis, répliquent encore qu'ils n'ont « rien à cacher ». Comme si ce bouclier était impénétrable, et que ce deal « service contre données » était équitable.

Rien à cacher, vraiment ?

« Lorsque vous dites « le droit à la vie privée ne me préoccupe pas, parce que je n'ai rien à cacher », cela ne fait aucune différence avec le fait de dire « Je me moque du droit à la liberté d'expression parce que je n'ai rien à dire », ou « de la liberté de la presse parce que je n'ai rien à écrire » ». Cette citation d'Edward Snowden, l'ex-analyste-lanceur d'alerte de la NSA qui, en 2013, a révélé la tentaculaire entreprise de surveillance mondiale du gouvernement américain, est sans doute de celles qui synthétisent le mieux le problème. Mais elle est incomplète. Lors de ses allocutions, il n'est pas rare qu'Edward Snowden ajoute combien cette posture est révélatrice d'un profond égoïsme. « Même si vous n'utilisez pas vos droits aujourd'hui, d'autres en ont besoin », complète le lanceur d'alerte.

« Dire que vos droits ne vous intéressent pas parce que vous n'en faites pas l'usage est la chose la plus asociale que vous puissiez dire. Cela revient à dire « les autres ne m'intéressent pas » ». Et Edward Snowden de conclure en assénant une vérité qui mérite d'être énoncée : si vous êtes un homme, blanc, aisé, bref que vous vous situez à la cime de la pyramide sociale, alors oui ; il est probable que les problématiques liées à la confidentialité des données ne vous touchent pas au cœur.

La surveillance est l'instrument des inégalités

Parmi les problèmes posés par la collecte massive de données et la surveillance généralisée qui en découle, celui du creusement des inégalités est majeur. Les minorités, quelles qu'elles soient, seront toujours les grandes perdantes de cette société du contrôle qui se profile.

Prenons l'exemple de Rakem Balogun. Cet activiste afro-américain, révolté par les dérapages à répétition des forces de police de son pays à l'encontre des membres de sa communauté, a commencé à se mobiliser. Le matin du 12 décembre 2017, Rakem Balogun et son fils de 15 ans ont été expulsés de leur domicile manu militari par le FBI, qui le soupçonnait de fomenter des actes terroristes. Ce n'est qu'après cinq mois de détention — qui lui ont coûté son domicile — que l'homme a appris que le FBI monitorait depuis des mois son compte Facebook. Un réseau social où l'homme a eu le malheur d'exprimer son soutien à Micah Johnson, un Afro-Américain qui a tué de sang-froid cinq policiers à Dallas en 2016, et en a blessé neuf autres avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Sa liberté d'expression — maladroitement utilisée, certes — lui aura coûté cinq mois d'emprisonnement.

Une affaire évidemment exacerbée par les tensions raciales qui émaillent le paysage américain, mais qui est finalement révélatrice des injustices induites par la surveillance de masse.

Rakem Balogun reste ainsi dans les annales comme le premier Américain à être étiqueté « Black Identity Extremist » — une nouvelle étiquette tombée de la branche du programme COINTELPRO, qui avait notoirement surveillé Martin Luther King dans les années 60... Remarquez comme le terme ne se limite pas à identifier les « extrémistes » en général, mais bien les « extrémistes » noirs. Pourtant, comme le résume fort bien The Guardian, les suprémacistes blancs seraient responsables de 75% des tueries de masse perpétrées sur le sol américain depuis 2001.

Sur un registre différent, comment ne pas mentionner la Chine, qui a fait de la surveillance de masse un véritable outil d'oppression à l'encontre de la communauté ouïgoure de l'ouest du pays ? Traqués en permanence par le gouvernement via une myriade d'applications-complices, les individus « à risque » (autrement dit : dissidents politiques ou musulmans) sont ensuite envoyés dans des « camps de redressement » que Pékin se refuse encore à appeler comme tel.

https://youtu.be/IKMwFmv9BdU


Un autre exemple mérite d'être cité. Après les attentats terroristes commis à Paris en novembre 2015 et l'instauration de l'État d'urgence, toute manifestation contre la COP 21 devant se tenir dans la capitale a été interdite. Une décision sécuritaire louable, qui s'est pourtant accompagnée de mesures disproportionnées... à l'encontre de militants écologistes. 24 ont été assignés à résidence à Paris, dont Joël Domenjoud, responsable légal de la coalition associative, qui raconte avoir été la cible d'une surveillance physique et numérique pendant plusieurs années.

Interrogé par le journaliste Marc Meillassoux pour son documentaire « Nothing to Hide », l'écologiste raconte que, bien qu'aucune accusation n'a jamais été retenue contre lui, la police compilait au sein d'une « note blanche » les observations des agents de terrain à son propos. Une archive qui conclut dans son cas qu'il « participe activement, depuis plusieurs années, aux actions menées contre la représentation de l'État ». Une formulation volontairement élusive, qui suffit néanmoins à justifier ces méthodes de surveillance auprès d'un juge.

Ceci n'est pas de la science-fiction

Peut-être n'êtes-vous pas un militant ou un activiste. Peut-être ne faites-vous pas un usage extensif de votre liberté d'expression ou n'êtes pas en profond désaccord avec le gouvernement. Mais qu'arrivera-t-il si un jour cela change ?

Les questions environnementales devenant de plus en plus prégnantes en ce début de décennie, peut-être vous mobiliserez-vous lors de manifestations futures, ou rejoindrez des associations œuvrant dans la lutte contre le réchauffement climatique.

De manière plus intime encore, peut-être déciderez-vous demain d'entamer une transition de genre et vous renseignerez-vous à ce sujet sur Internet. Ou encore que, comme plus de 215 000 femmes tous les ans en France, vous déciderez d'interrompre une grossesse.

Alors que se passe-t-il, dans cette variété de cas, si du jour au lendemain votre gouvernement décide que ces pratiques sont illicites ? Et que votre sympathie à l'égard de certains mouvements, les renseignements que vous aurez pu chercher sur Internet ou les endroits où vous aurez passé du temps pourront se retourner contre vous ? La question reste en suspens. Les données, elles, attendent sagement d'être utilisées.

Il ne faut pas se méprendre : la surveillance n'est pas toujours synonyme de répression. Son incidence la plus directe réside davantage dans le contrôle ; la manipulation. Si le scandale Cambridge Analytica nous a bien appris une chose, c'est que les algorithmes connaissent mieux nos opinions politiques que nous-mêmes. Et que ces données, mises entre des mains puissantes, sont sinon la meilleure façon d'accéder au pouvoir, le plus grand ennemi de la démocratie.

La suite  ...

13
Les distributions Linux / Distros côté sécu ...
« le: février 02, 2020, 10:29:34 pm »
Salut à tous,

Suite à la lecture d' un magazine dédié à Linux que les plus mordus d' entre nous reconnaitront,
j' me suis dit qu' il serait intéressant de partager quelques distros pour le plaisir
du tripatouillage, mais bien évidemment déconseillé aux newbies, mais que j' encourage aux plus aguerris à tester et sans modération, allez on commence :

ipredia
Ipredia est une distro conçue comme Tor.
Ipredia est basée sur Fedora. Si vous êtes un habitué de Fedora vous serez
d' autant plus à l' aise si vous l' essayez.

Alpine Linux.
Alpine Linux a été principalement conçue pour les utilisateurs chevronnés,
efficacité des ressources et simplicité sont les principales qualités de cette distro.
Ceux qui se rapellent du projet LEAF, Alpine Linux c' est la suite mais en plus lourd.
Pour la gestion des paquets, voir apt-tools ...

Subgraph
Basée sur Debian et encore en alpha, l' intéret de cette distro, sa gestion
" en bac à sable ".

Qubes OS
Avec son hyperviseur Xen, Qubes fonctionne sur Fedora, Debian, et même
l' OS de micromachin. La distro fonctionne sur un principe d' isolation, par le
biais de machines virtuelles. Pour maitriser, une fois que vous aurez compris le principe,
normalement ça l' fait.

Whonix
Basée sur Debian, cette distro fonctionnera sur Fedora,
l' OS de micromachin et même mac OS voir une couche sup sur Qubes.
Très pratique pour protéger l' iP de l' utilisateur ...

Et enfin la dernière, que tout le monde connait, Tails
Pas besoin d' en dire plus, non ?
J' allais oublier, suite aux différentes situations que chacun recontrera, si vous êtes
des grands malades du tripatouillage, surtout gardez votre calme et
GIYBF (Google is not your best friend, but ...) et RTFM (Read the fucking manual).
Facile à dire je sais, mais faut bien rire, sur ce,

              @+ ;)

14
Salut à tous,

Tripatouilleur invétéré, que voulez-vous, c' est plus fort que moi,
j' ai testé pour vous un truc qui me démangeait, je veux parler de Oo-mox.

Materia et Numix sont des thèmes GTK populaires pour ceux qui souhaitent personnaliser leur distro,
cependant, tout le monde n’ aime pas forcement les schémas de couleurs par défaut de ces thèmes. Dans le passé, peaufiner un de ces thèmes demandait beaucoup de tripatouillage et pour les newbies, j’ vous laisse imaginer les prises de tête, les nuits blanches, etc.
Mais, heureusement, Oomox est arrivé.

Avec le programme Oomox, les utilisateurs peuvent rapidement créer des modifications et
en plus, on peut les enregistrer et exporter le nouveau thème, que voulez-vous de plus ?

Oomox est installable sur Debian, Ubuntu, Fedora et Arch. Rien de compliqué.
Pour la suite, j' vous laisse tester ?
Perso, il me reste encore quelques trucs à régler, mais franch' ment, " y' a bon Oo-mox, miam miam".
Pour ceux qui auront testé la chose, un ty retour serait bienvenu ..?

                      @+  ;)


15
Salut à tous,

Pour des raisons professionnelles, j' ai récemment été obligé de mettre à niveau une partition sous windows seven vers windows 10, en dualboot avec Buster, sur un ThinkPad X220.
J' ai beau avoir réduit au maximum l' espace aloué à 'crosoft (100GO/320 / 8GO de ram / i5vPro), je me suis aperçu d' un bug, que je ne m' explique pas encore, pour le moment.
Lorsque j' ai tenté d' utiliser mes applications habituelles sous Buster, j' ai constaté un ralentissement, voir comme je viens de l' expliquer, parfois, des pannes. J' ai alors cherché à savoir d' ou pouvait bien venir
ces problèmes et en utilisant, par hasard Gparted, je me suis aperçu que je n' avais plus de Swap.
Une install sans swap peut vite devenir problématique lorsque vous utilisez plusieurs appli en même temps, du coup, pas l' choix, la création d' un fichier d' échange était donc obligatoire!

Si le coeur vous en dit et si vous constatez un problème similaire, je vous propose de suivre la procédure suivante, attention, les données que je vous propose dépendent à chaque fois de votre propre config,
ici, à titre d' exemple. Aucun chiffre ne correspond à ma config, je les ai juste copiés à partir d' un sujet
similaire et afin de faciliter la rédaction de ce topic.

Dans un premier temps, avec l' utilitaire " free ", vérifier l' utilisation de la mémoire système, en tapant

free -m
Comme vous pouvez le voir ci-dessous, notre espace total de swap dans le système est "0".
On ne dispose donc pas d' espace swap

[code]total       used       free     shared    buffers     cached
Mem:          3953        154       3799          0          8         83
-/+ buffers/cache:         62       3890
Swap:            0          0          0

Avant de créer le fichier, il est toujours bon de verifier l' espace disponible et la façon typique pour allouer de l' espace de swap est d' utiliser une partition séparée consacrée à cette tâche.
Toutefois, modifier le schéma de partitionnement n' est pas toujours possible.
Nous pouvons tout aussi bien créer un fichier de swap qui réside sur une partition existante.

Avant toute manip, vérifiez l' utilisation actuelle du disque. Pour obtenir cette information, taper :

df -h
Ce qui peut répondre par exemple :

Filesystem      Size  Used Avail Use% Mounted on
/dev/vda         59G  1.3G   55G   3% /
none            4.0K     0  4.0K   0% /sys/fs/cgroup
udev            2.0G   12K  2.0G   1% /dev
tmpfs           396M  312K  396M   1% /run
none            5.0M     0  5.0M   0% /run/lock
none            2.0G     0  2.0G   0% /run/shm
none            100M     0  100M   0% /run/user

Comme vous pouvez le voir dans cet exemple, sur la première ligne, la partition sur le disque dur est de 55 gigaoctets, donc une quantité suffisante d' espace disponible pour travailler.

Bien qu' il existe beaucoup d' opinions sur la taille appropriée d' un espace d' échange, tout dépend de vos préférences personnelles et de l' exigence de vos applications.
Si votre système dispose de 4 Go de RAM, vous pouvez créer un espace d' échange de 4 gigaoctets.

Vous connaissez l' espace disponible sur le disque dur, je vous propose de créer un fichier d' échange au sein de votre système de fichiers.

Nous allons créer un fichier appelé fichier d' échange (ou swap, ou ce que vous voulez ...) à la racine (/). Il y a deux façons de le faire, je vais seulement pour parler de la manière la plus rapide, en utilisant le programme de fallocate. Cette commande crée un fichier d' une taille préallouée instantanément, sans avoir à écrire le contenu factice :

Nous pouvons créer un fichier de 4 Gigabyte en tapant:

sudo fallocate -l 4G /swapfile
La commande sera retournée presque immédiatement. Vous pourrez vérifier alors le montant exact de l' espace réservé en tapant:

ls -lh /swapfile
qui devrait vous répondre un truc comme

-rw-r--r-- 1 root root 4.0G Apr 28 17:19 /swapfile
Comme vous pouvez le constater, le fichier est créé avec la bonne quantité d' espace réservé.
Pour le moment, notre fichier est créé, mais notre système ne sait pas qu' il est censé être utilisé pour le swap. Nous devons dire à notre système de formater ce fichier swap, puis l' activer.
Avant cela, nous devons aussi ajuster les permissions de notre fichier de sorte qu' il ne soit pas lisible par quelqu' un d' autre que root. Permettre aux autres utilisateurs de lire ou écrire dans ce fichier serait un énorme risque de sécurité. Vous pouvez verrouiller les autorisations en tapant:

sudo chmod 600 /swapfile
Pour vérifier que le fichier dispose des autorisations nécessaires, on retape :

ls -lh /swapfile
ce qui devrait vous répondre un truc comme

-rw------- 1 root root 4.0G Apr 28 17:19 /swapfile
Comme vous pouvez le voir, seules les colonnes pour l' utilisateur root ont la lecture et d'écriture activée. Maintenant que notre fichier est plus sûr, nous pouvons dire à notre système de configurer l' espace de swap en tapant:

sudo mkswap /swapfile

avec pour réponse, par exemple

Setting up swapspace version 1, size = 4194300 KiB
no label, UUID=e2f1e9cf-c0a9-4ed4-b8ab-714b8a7d6944

Votre fichier est maintenant prêt à être utilisé comme un espace de swap. Pour l'activer :

sudo swapon -s
avec pour réponse par exemple

Filename                Type        Size    Used    Priority
/swapfile               file        4194300 0       -1

Nous avons un nouveau fichier d' échange. Pour vérifier, taper à nouveau  l' utilitaire "free":
free -m
qui devrait vous répondre un truc du genre

            total       used       free     shared    buffers     cached
Mem:          3953        101       3851          0          5         30
-/+ buffers/cache:         66       3887
Swap:         4095          0       4095

Votre fichier swap a été mis en place avec succès et votre système va commencer à l' utiliser dès que nécessaire.

Un dernier tripotage et pas des moindres, pour rendre le fichier de Swap permanent,
vous devrez changer le fichier "fstab" en faisant :
sudo nano /etc/fstab
Au bas du fichier, ajoutez une ligne qui va dire au système d' utiliser automatiquement le fichier que vous venez de créer :

/swapfile   none    swap    sw    0   0
Enregistrez et fermez le fichier.
Vous savez désormais ajouter du swap pour faite tourner au mieux votre Debian ou dérivé ...

Autre solution, suivre le tuto
d' Adrien Linuxtricks
, à vous de voir ?
Sur ce,

                @+

PS : depuis ce tripotage, Buster fonctionne impec, aux petits oignons  ;D





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