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Sujets - Animateur

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Pour l'édition 2019 de la remise des labels Territoire Numérique Libre, initiative de l'Adullact, 31 collectivités et organismes mutualisés ont vu leur engagement en faveur des logiciels libres récompensé par un label.

A l'occasion du 102ème Congrès des Maires de l'AMF (Association des Maires de France), du 18 au 21 novembre 2019, l'Adullact (Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour les Administrations et les Collectivités Territoriales) a organisé avec ses partenaires la remise de ses labels Territoire Numérique Libre. Pour cette quatrième édition de l'événement, pas moins de 31 lauréats ont obtenu un label. Celui-ci, qui récompense les actions entreprises autour des logiciels libres, comporte cinq niveaux, allant de la découverte (niveau 1) à l'excellence (niveau 5). Selon Pascal Kuczynski, délégué général de l'Adullact, « la qualité des dossiers a fortement progressé, alors même que nos critères étaient plus exigeants » : cette année en effet, aucun label de niveau 1 ou 2 n'a été remis, signe de la maturité croissante des collectivités engagées dans ces démarches. Autre fait notable, la remise du premier label de niveau 5, décerné à la ville de Nancy (54).

En ouverture de la cérémonie de remise des labels, Jean-Claude Husson, maire de Saint-Arnoult-en-Yvelines (78) et maire référent de l'Administration Numérique pour l'AMF, a évoqué quelques-unes des raisons qui motivent les collectivités à choisir des logiciels libres, notamment la volonté de mutualiser les efforts. « Plutôt que de payer plusieurs fois pour un logiciel déjà fait, nous préférons travailler ensemble et bénéficier d'un accompagnement adapté au contexte des collectivités territoriales ». Celui-ci pointe également les enjeux liés à la souveraineté des données : « Pour assurer la protection des données, il faut veiller à ce qu'elles ne soient pas aux mains d'organisations ou de nations avec des règles différentes. Il reste beaucoup de travail sur ce sujet, mais cela passe notamment par l'usage de logiciels libres. » Stéphane Collet, directeur du programme DCANT à la DINUM, lui a succédé pour rappeler un autre grand principe fondateur du logiciel libre : « Aujourd'hui, nous devons accélérer la transition numérique dans les collectivités, sans laisser personne sur le carreau. Cela passe par l'accompagnement des usagers, mais aussi par les logiciels libres, qui permettent de conserver des solutions accessibles à tous. »

Des territoires de toutes tailles misent sur le libre

Les candidats de cette année reflètent la diversité des territoires, montrant que les logiciels libres trouvent leur place à tous les échelons. Les labels ont ainsi récompensé des villes de 5000 habitants comme Saint Martin d'Uriage (38) ou Canéjan (33) ; des communautés de communes comme celle du Pays Réuni d'Orange (84) ; des villes de 30 000 à 100 000 habitants comme Angoulême (16), Albi (81), Grenoble (38), Nevers (58) ou Montreuil (93), et même une grande agglomération, Rennes Métropole (35).

La région Grand Est, le département de la Gironde et celui de Loire-Atlantique figurent également parmi les 31 labellisés, ainsi que plusieurs organismes mutualisés au service des territoires. Au rang de ces derniers, l'Adico, qui accompagne plus de 700 mairies dans l'Oise et les départements limitrophes ; Maximilien, plateforme d'achats publics pour la région Île-de-France ou encore les syndicats Gironde Numérique et Morbihan Energies. Au total, 10 labels de niveau 3 ont été remis, 20 de niveau 4 et 1 de niveau 5. « L'implication politique des élus et la notion d'éthique prennent de l'importance, contribuant à cette maturité en hausse », souligne Pascal Kuczynski.
Un label conçu pour aider les collectivités à progresser

Les critères utilisés pour évaluer les dossiers se répartissent en cinq grands domaines : la stratégie et la mutualisation, l'interopérabilité et l'accessibilité, les logiciels libres utilisés, la communication et la participation à l'écosystème et enfin l'ouverture des données publiques. Si plusieurs candidats de cette année ont témoigné que ce sujet de l'open data était souvent complexe à mettre en oeuvre, beaucoup y travaillent. Une mention spéciale du jury a d'ailleurs distingué le Département de Loire-Atlantique pour ses efforts en la matière. Les autres axes de travail cités par les candidats illustrent la multiplicité des enjeux numériques pour les territoires, allant de l'Internet des Objets au monde éducatif, en passant par la messagerie électronique. Pour les candidats, dont plusieurs avaient déjà été labellisés précédemment, les labels offrent non seulement une reconnaissance des efforts réalisés, mais aussi une opportunité de progresser. La ville de Saint-Arnoult-en-Yvelines, qui avait obtenu le niveau 2 en 2018, est par exemple passée niveau 4 en 2019.

Aux côtés de Pascal Kuczynski, le jury était constitué de Véronique Fritière, présidente de l'Aful, d'Etienne Gonnu, chargé de mission affaires publiques à l'April, de Sophie Houzet, représentante de l'association Déclic (réseau d'échange d'information pour les structures de support informatique départementales), de Philippe Montargès, co-président du Conseil National du Logiciel Libre et de Jean-Christophe Elineau, directeur du pôle de compétences régional en logiciels libres Aquinetic.

Citer
A propos de l'Adullact

L'Adullact (Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour les Administrations et les Collectivités Territoriales) est une association fondée en 2002, dont l'objectif est de promouvoir et de soutenir les actions des administrations et des collectivités territoriales autour du logiciel libre. Elle comporte aujourd'hui plus de 340 adhérents, au service de plus de 5 000 collectivités. Ses forges (Adullact.net et gitlab.adullact.net) hébergent quant à elles plus de 1 100 projets. L'association est présidée par François Elie, conseiller communautaire de la Communauté d'Agglomération GrandAngoulême.

Source : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-henri-liniere-president-de-l-adira--nous-aidons-les-entreprises-a-etre-attractives-77242.html


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[Capitole du Libre 2019] Censure de sites imposée aux FAI : où en est on ? — taziden



Cette conférence a pour double objectif de
- faire le tour des possiblités de censure de sites prévues dans la loi
- revenir sur ce qu'il s'est passé depuis la précédente conférence datant de 2017 (https://2017.capitoledulibre.org/programme/#etat-des-lieux-de-la-censure-de-sites-web-en-franc).

Depuis 2017, les deux sites Indymedia Nantes et Indymedia Grenoble ont failli être censurés par voie administrative (à la demande du ministère de l'Intérieur).
C'est l'opposition de la personnalité qualifiée de la CNIL qui mènera le tribunal administratif de Cergy à se prononcer contre cette censure en annulant la décision du ministère de l'Intérieur.

C'est un sujet qui fait souvent l'objet de confusions et cette conférence a pour but ultime d'apporter un peu de clarté.
Nous verrons également les différents moyens de vérifier si un site est censuré, et par quel moyen technique il l'est.

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[Capitole du Libre 2019] Du design de l’attention à l’éthique du designer — Raphaël Yharrassarry



Quand je conçois une page, un service, je vais faire attention aux besoins des utilisateurs, à leurs capacités cognitives. Je vais les guider dans le parcours que j’estime pertinent pour eux. Je vais attirer à leur attention vers certains éléments, la détourner d’autres éléments que je juge secondaire. Je peux jouer avec différents biais cognitifs pour arriver à mes fins. En allant plus loin, je peux mettre en place une stratégie pour que les utilisateurs adoptent librement certains comportements, voir créer de l’addiction, que se soit numérique ou dans la vie réelle. Ces comportements peuvent être vertueux ou justes servir les intérêts d’une entreprise. Quand est-ce que, moi, designer je passe la ligne rouge ? Quelles règles je me fixe ou pas ? Il existe des codes de conduites comme celui de l’UXPA, mais concrètement ça donne quoi quand on essaye de l’appliquer dans la vraie vie ?

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[Capitole du Libre 2019] Le logiciel libre : un enjeu politique et social — Étienne Gonnu



Par les libertés qu’ils offrent, les logiciels libres sont d’une certaine manière la traduction informatique des éléments structurants d’une démocratie, notamment exprimés dans la devise : liberté, égalité, fraternité.

Cette analogie, souvent entendue, n'a rien perdu de sa justesse : le logiciel libre est plus que jamais un enjeu fondamentalement politique et social. Et c'est fort de cette conviction que l'April mène ses actions visant à défendre et promouvoir les libertés informatiques de toutes et de tous.

Cette conférence se propose ainsi de présenter et d'échanger sur les différentes actions institutionnelles de l'association : directive droit d'auteur, « économie circulaire », priorité au logiciel libre ou encore Open Bar.

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La voix est une interface en pleine essor, et pour le moment principalement contrôlée par les acteurs majeurs du web. Ces derniers promeuvent des modèles centralisés pour assurer la captation de données utilisateur. Cette présentation introduit les deux projets Common Voice et DeepSpeech qui visent à libérer l'accès à la voix pour les développeurs et les utilisateurs.

Common Voice propose de collecter des données vocales qui seront accessibles sous licence CC-0 pour casser les barrières qui limitent l'accès aux technologies vocales. C'est un projet qui est accessible au grand public ; sa participation est primordiale pour avoir une variétés de voix garantissant une bonne représentativité.

DeepSpeech est un projet d'une implémentation de système de reconnaissance et de synthèse vocale sous licence libre, et qui vise à proposer une qualité de production fonctionnant correctement totalement en local. C'est un projet qui est plus orienté développeurs, mais les enjeux de vie privée intéressent tout le monde.

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Peertube sur Debian 10 avec Apache
Mise en place
Mise en place des pre-requis

Il nous faut du nodejs, du yarn, du redis et du postgresql

apt install curl
curl -sL https://deb.nodesource.com/setup_10.x | bash -E -
curl -sS https://dl.yarnpkg.com/debian/pubkey.gpg | apt-key add -
echo "deb https://dl.yarnpkg.com/debian/ stable main" | tee /etc/apt/sources.list.d/yarn.list
apt update
apt install unzip xz-utils nodejs yarn ffmpeg postgresql postgresql-contrib postgresql postgresql-client g++ make redis-server

Création d'un utilisateur spécifique

Peertube va fonctionner en local sur le port 9000 (par défaut) et avec un utilisateur dédié.

mkdir -p /var/www/peertube.aukfood.net
useradd -s /bin/bash -d /var/www/peertube.aukfood.net peertube
chown -R peertube.peertube /var/www/peertube.aukfood.net
chmod 2770 /var/www/peertube.aukfood.net

Création de la bdd

Il faut créer une base de donnée postgresql pour l'application. NB ne pas oublier en prod de rajouter un backup de la base de données.

su - postgres
createuser peertube -d -P -R
createdb -O peertube peertube
psql -c "CREATE EXTENSION pg_trgm;" peertube
psql -c "CREATE EXTENSION unaccent;" peertube
exit

Création des répertoires

su - peertube
mkdir -p config storage versions etc var/log/apache2
cd versions

Téléchargement de la dernière version

VERSION=$(curl -s https://api.github.com/repos/chocobozzz/peertube/releases/latest | grep tag_name | cut -d '"' -f 4)
wget -q "https://github.com/Chocobozzz/PeerTube/releases/download/${VERSION}/peertube-${VERSION}.tar.xz"
tar -xJf peertube-${VERSION}.tar.xz
rm -f peertube-${VERSION}.tar.xz
cd ../
ln -s versions/peertube-${VERSION} ./peertube-latest
cd ./peertube-latest

Installation

Il suffit maintenant de lancer l'installation de Peertube

yarn install --production --pure-lockfile
cp ./config/production.yaml.example ../../config/production.yaml
cp ./config/local-test.json ../../config/local-production.json

Configuration et démarrage
Configuration

Le fichier de configuration est $HOME/config/production.yaml

Adapter la configuration

...
webserver:
  https: true
  hostname: 'ppertube.aukfood.net'
  port: 443
...
database:
  hostname: 'localhost'
  port: 5432
  suffix: ''
  username: 'peertube'
  password: 'peertube'
...
storage:
  tmp: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/tmp/' # Used to download data (imports etc), store uploaded files before processing...
  avatars: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/avatars/'
  videos: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/videos/'
  streaming_playlists: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/streaming-playlists/'
  redundancy: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/videos/'
  logs: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/logs/'
  previews: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/previews/'
  thumbnails: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/thumbnails/'
  torrents: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/torrents/'
  captions: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/captions/'
  cache: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/cache/'
  plugins: '/var/www/peertube.aukfood.net/storage/plugins/'
...
instance:
  name: 'PeerTube AukFood'
  short_description: 'PeerTube, a federated (ActivityPub) video streaming platform using P2P (BitTorrent) directly in the web browser with WebTorrent and Angular.'
  description: 'Peertube AukFood, nos vidéos à nous' # Support markdown

Un peu d'optimisation sysctl :

cp /var/www/peertube.aukfood.net/peertube-latest/support/sysctl.d/30-peertube-tcp.conf /etc/sysctl.d/
Démarrage

Il faut mettre en place les scripts pour le démarrage de peertube.

Modifier le fichier /etc/systemd/system/peertube.service en fonctione de votre installation.

cp /var/www/peertube.aukfood.net/peertube-latest/support/systemd/peertube.service /etc/systemd/system/
systemctl daemon-reload
systemctl enable peertube
systemctl start peertube
systemctl status peertube

Mot de passe admin

Il faut générer un mot de passe admin (root par défaut)

su - peertube
cd peertube-latest
NODE_CONFIG_DIR=/var/www/peertube.aukfood.net/config NODE_ENV=production npm run reset-password -- -u root

Proxy Apache

En frontal on met en place un proxy Apache et un certificat SSL Let's Encrypt
Installation d'Apache et des modules nécessaires

apt install apache2
a2enmod proxy proxy_http proxy_wstunnel ssl http2 rewrite headers

Rajouter l'utilisateur www-data dans le groupe peertube ça peut servir 🙂

Vhost Apache fichier etc/apache.conf

<VirtualHost *:80>
   ServerName peertube.aukfood.net
   Redirect Permanent / https://peertube.aukfood.net/
</VirtualHost>
<VirtualHost *:443>
        ServerName peertube.aukfood.net

  LogLevel debug
  ErrorLog "|/usr/bin/rotatelogs -lc /var/www/peertube.aukfood.net/var/log/apache2/error.%Y.%m.%d 86400"
  CustomLog "|/usr/bin/rotatelogs -lc /var/www/peertube.aukfood.net/var/log/apache2/access.%Y.%m.%d 86400" combined


        SSLEngine on
        SSLCertificateFile /etc/letsencrypt/live/peertube.aukfood.net/fullchain.pem
        SSLCertificateKeyFile /etc/letsencrypt/live/peertube.aukfood.net/privkey.pem

        # HSTS (mod_headers is required) (63072000 seconds = 2 years) (only activate it knowingly)
        #Header always set Strict-Transport-Security "max-age=63072000; includeSubDomains; preload"
       
        Header always set X-Content-Type-Options nosniff
        Header always set X-Robots-Tag none
        Header always set X-XSS-Protection "1; mode=block"

  # Activate http/2
  Protocols h2 h2c http/1.1

  H2Push          on
  H2PushPriority  *                       after
  H2PushPriority  text/css                before
  H2PushPriority  image/jpeg              after   32
  H2PushPriority  image/png               after   32
  H2PushPriority  application/javascript  interleaved

        # Hard limit, PeerTube does not support videos > 4GB
        LimitRequestBody 4294967294

        # Set caching on assets for 1 year
        <FilesMatch ^/client/(.*\.(js|css|woff2|otf|ttf|woff|eot))$>
                Header append Cache-Control "public, max-age=31536000, immutable"
        </FilesMatch>
        AliasMatch ^/client/(.*\.(js|css|woff2|otf|ttf|woff|eot))$ /var/www/peertube.aukfood.net/peertube-latest/client/dist/$1

        # Set caching on image files for 1 year
        <FilesMatch ^/static/(thumbnails|avatars)/(.*)$>
                Header append Cache-Control "public, max-age=31536000, immutable"
        </FilesMatch>
        AliasMatch ^/static/(thumbnails|avatars)/(.*)$ /var/www/peertube.aukfood.net/storage/$1/$2

        # Bypass PeerTube webseed route for better performances
        Alias /static/webseed /var/www/peertube.aukfood.net/storage/videos
        <Location /static/webseed>
                # Clients usually have 4 simultaneous webseed connections, so the real limit is 3MB/s per client
                SetOutputFilter RATE_LIMIT
                SetEnv rate-limit 800

                SetEnvIf Request_Method "GET" GETMETH=1

                Header set Access-Control-Allow-Origin "*" env=GETMETH
                Header set Access-Control-Allow-Headers "Range,DNT,X-CustomHeader,Keep-Alive,User-Agent,X-Requested-With,If-Modified-Since,Cache-Control,Content-Type" env=GETMETH
                Header set Access-Control-Allow-Methods "GET, OPTIONS" env=GETMETH
                Header set toto "foo" env=GETMETH
                SetEnvIf GETMETH "1" dontlog

                SetEnvIf Request_Method "OPTIONS" OPTIONSMETH=1

                Header set Access-Control-Allow-Origin "*" env=OPTIONSMETH
                Header set Access-Control-Allow-Headers "Range,DNT,X-CustomHeader,Keep-Alive,User-Agent,X-Requested-With,If-Modified-Since,Cache-Control,Content-Type" env=OPTIONSMETH
                Header set Access-Control-Allow-Methods "GET, OPTIONS" env=OPTIONSMETH
                Header set Access-Control-Max-Age "1000" env=OPTIONSMETH
                Header set Content-Type "text/plain charset=UTF-8" env=OPTIONSMETH
                Header set Content-Length "0" env=OPTIONSMETH
        </Location>

        <Location /videos/embed>
                Header unset X-Frame-Options
        </Location>

        ProxyPreserveHost On
        ProxyRequests On
        ProxyTimeout 600

        # Websocket tracker
        RewriteEngine On
        RewriteCond %{HTTP:Upgrade} websocket [NC]
        RewriteRule /(.*) ws://127.0.0.1:9000/$1 [P,L]

        <Location />
                ProxyPass http://127.0.0.1:9000/
        </Location>
</VirtualHost>
# Security configuration
SSLCipherSuite                    EECDH+AESGCM:EDH+AESGCM:AES256+EECDH:AES256+EDH
SSLProtocol                       All -SSLv2 -SSLv3 -TLSv1 -TLSv1.1
SSLHonorCipherOrder               on
# Requires Apache >= 2.4
SSLCompression                    off
# To use stapling, we have to enable it globally
SSLStaplingCache                  "shmcb:logs/stapling-cache(150000)"
# OCSP Stapling requires Apache >= 2.3.3
SSLUseStapling                    on
SSLStaplingResponderTimeout       5
SSLStaplingReturnResponderErrors  off
SSLSessionTickets                 off # Requires Apache >= 2.4.11

Pour finir il suffit de créer le certificat SSL et activer le vhost Apache. Et ça tourne ...

Je me permet de citer ici les sources qui m'ont permis de mettre en place cette installation :

https://blog.zergy.net/index.php?article27/installer-peertube-sur-debian-9-stretch

https://docs.joinpeertube.org/#/




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[Capitole du Libre 2019] Blender vs 3DS Max / Maya / ZBrush : Analyse comparative — Thibaud Artigues


Blender est considéré comme un outil multi usage, de la modélisation à la sculpture en passant par l'animation 2D.
Mais que vaut-il vraiment par rapport à ses concurrents ? L'objectif de cette conférence est de comparer les principaux modules de Blender face aux applications propriétaire comme 3ds MAX, Maya et ZBrush afin de déterminer les avantages et lacunes de celui-ci.

8
[Capitole du Libre 2019] Open Data : l'âge de la maturité — Sandrine Mathon


Après le temps des pionniers, puis de l'extension de l'ouverture des données publiques, voici le temps de la maturité. où en sont les collectivités 1 an après l'obligation de l'open data par principe ? quelles avancées ? quelle généralisation ?
Un point sera fait également sur la coopération entre collectivité en Occitanie

9
[Capitole du Libre 2019] Rien à cacher ? Vous devriez... — Julien Osman


Nous verrons ensemble ce que sont les algorithmes d'apprentissage automatique tels que le Deep Learning, ainsi que le Big Data, à la mode en ce moment. Nous verrons aussi comment les Google, Facebook, Microsoft et les autres utilisent ces technologies pour nous manipuler, et en quoi ces manipulations peuvent être graves pour nous, et pour nos démocraties. Pour finir, nous verrons pourquoi certains logiciels libres permettent de nous protéger en partie de ces manipulations.

Cette conférence s'adresse à ceux qui n'ont rien à cacher, et qui ne comprennent pas pourquoi le cousin libriste dit tout le temps que Facebook et Whatsapp ne sont pas bien et qu'il vaut mieux utiliser des trucs de geeks. Le cousin libriste est le bienvenu à cette conférence s'il souhaite avoir quelques arguments la prochaine fois qu'il proposera de crée un groupe familial sur Signal pour remplacer celui de Messager.

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[Capitole du Libre 2019] Localiser ses objets connectés à 10cm dans un environnement intérieur


Avec Adrien van den Bossche, Quentin Vey

Qui n'a jamais passé 10 minutes à rechercher son téléphone, ses clés ou son portefeuille le matin avant de partir de chez lui ? Demain, les objets connectés pourront s'auto-localiser dans un environnement intérieur et la maison connectée pourra dire : "tes clés sont sous le canapé !". Mais tout ceci est déjà possible grâce aux nombreuses techniques de localisation indoor rendues possible par les réseaux sans fil. Dans cette présentation, Adrien présentera un état de l'art des possibilités, ainsi que les outils matériels et logiciels libres pour retrouver ses objets connectés et, si la technique le permet, une démonstration viendra clôturer la conférence.

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[Capitole du Libre 2019] Inventaire des dernières menaces législatives sur la liberté d'expression — Marc Rees


Panorama des derniers textes publiés en Europe et en France avec accent mis sur :

- La proposition de loi Avia contre "la haine en ligne"
- La directive sur le droit d'auteur
- La directive relative aux services de médias audiovisuels

Autant de menaces pesant sur la liberté d'expression sur les plateformes comme Twitter, YouTube et les autres. Explications des rouages législatifs, éclairage synthétique sur les risques, identifications de points concrets.

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[Capitole du Libre 2019] Un mode Kiosk avec Ubuntu en 2019, c'est possible ! — Genma



Le Centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) propose de nombreuses prestations créées par la Ville de Paris pour ses habitants. En octobre 2019, des bornes libres services sont mises à disposition pour faciliter les démarches numériques aux bénéficiaires. Le système informatique de ces bornes a été réalisé par Atos ; l'ensemble du projet - documentation complète des hacks et scripts réalisés permettant une réutilisation - sera libéré à la mi-novembre 2019 à la suite du Capitole du libre sous licence Creative Commons.

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[Capitole du Libre 2019] Jupyter et jupyterlab-training au service de la formation — Olivier Giorgis



Jupyter est une application web utilisée pour programmer dans plus de 40 langages de programmation, dont Python, Julia, Ruby ou encore R. Jupyter est une évolution du projet IPython.

Enregistrement vidéo au Capitole du Libre du 16 et 17 novembre 2019

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[Capitole du Libre 2019] Open Hardware : Un monde méconnu en pleine évolution — Cédric Ravalec



Cela fait des années que nous entendons parler de l'Open Hardware mais pour la plupart des gens en dehors des boards de développement comme Arduino, cela reste une utopie voir un domaine d’expérimentation.

Capitole du Libre 16 et 17 novembre 2019

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La Russie se renferme de plus en plus dans ses frontières et ce nouveau texte de loi ne va pas arranger les choses, au contraire.

La Douma (la chambre basse du Parlement russe) vient d’adopter un projet de loi qui impose la présence de logiciels russes dans tous les appareils électroniques vendus dans le pays. Une note chargée d’apporter plus de précisions sur ce projet de loi mentionne notamment les smartphones, les ordinateurs, ou encore les smart TV parmi les appareils qui doivent contenir des logiciels russes. En d’autres termes, seuls les appareils qui n’exécutent pas un système d’exploitation complexe ou un logiciel personnalisé peuvent être exemptés de cette nouvelle mesure.

Selon le gouvernement russe, cette décision vise à protéger la santé financière des entreprises russes, mais surtout à réduire les abus des entreprises étrangères dans le secteur des nouvelles technologies, et des médias. Ce texte de loi favorise également les entreprises russes pour promouvoir leurs propres applications et logiciels. Des sanctions seront aussi mises en place pour les constructeurs qui ne respecteront pas cette loi, des amendes ont été prévues pour atteindre des sommes astronomiques jusqu’à 200 000 roubles (3100 euros), avec en somme une interdiction de produire en Russie en cas de récidive.

Le projet de loi n’a toujours été approuvé par le Conseil de la Fédération ou la Chambre haute du Parlement. Il s’agit de la dernière étape avant que le président Vladimir Poutine donne son accord ultime. On s’attend toutefois à ce que ce texte de loi atteigne l’étape finale puisqu’il bénéficie de l’appui des principaux partis politiques russes. En cas de promulgation, il entrera en vigueur dès le 1er juillet 2020.

Malgré les apparences, la forte éventualité de la promulgation de ce projet de loi divise. En effet, la crainte principale est que les entreprises étrangères se retirent du marché russe, les russes craignent également que cette loi ne serve d’argument au gouvernement pour surveiller davantage la population. Pour tenter de rassurer son peuple, le gouvernement devrait publier dans les prochains jours une liste d’appareils concernés et qu’elles sont applications à préinstaller. De nombreux observateurs voient en cette décision un nouveau moyen d’introduire des portes dérobées.

D’après Vladimir Poutine, ce texte de loi est à prendre comme une réponse défensive à la nouvelle cyberstratégie du gouvernement Trump. En août 2018, le président américain a signé un décret permettant de rendre plus accessible la possibilité pour les États-Unis de déployer des armes informatiques contre ses ennemis dans le monde.

Source presse-citron.net

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